Autour de la transformation publique
La concentration des richesses est un facteur aggravant des inégalités, et l’immobilier n’échappe pas à la règle. Pourtant, certains acteurs tentent au contraire de garantir une meilleure répartition des ressources foncières et immobilière dans la ville. C’est le cas historiquement des bailleurs sociaux, mais également de propriétaires privés regroupés sous le titre de « foncières solidaires ». Ces sociétés de droit privé possèdent des immeubles de logement, des bureaux, des commerces, des tiers-lieux ou lieux hybrides, et les louent moins cher que le marché, dans une optique sociale, solidaire ou sociétale. Leur objectif serait ainsi de garantir un droit d’usage de la ville, et de faciliter l’accès à l’immobilier pour tous, notamment les personnes ou les organisations exclues du marché classique.
Ce modèle des foncières solidaires déjà ancien connaît un regain d’intérêt ces dernières années, de la part du secteur public comme privé, notamment celui de l’Économie Sociale et Solidaire. Il pose cependant plusieurs questions :
Une conversation animée par Paul Citron, membre du collège des experts de Plateau Urbain, avec les interventions de :
Mercredi 19 avril, de 19h00 à 21h00
13 Rue Santeuil, 75005 Paris